HORS LES MURS
Théâtre de la Bastille

du 8 au 19 décembre

TARIF hors les murs

CREATION

 

Caterina Sagna
compagnie caterina sagna

P.O.M.P.E.I.

3 danseurs
vidéo avec Viviane De Muynck

avec le Festival d'Automne à Paris

  Dans son nouveau spectacle, Caterina Sagna s’est inspirée des fouilles de Pompei, de ses traces et de son imaginaire pour évoquer le monde d’aujourd’hui : les rapports des êtres humains et des mondes virtuels. L’objet d’étude de la chorégraphe italienne requiert un dispositif particulier. Un sol de tissu blanc où trois danseurs, exclusivement des hommes, bougent et dialoguent avec des images projetées sur la même étoffe : trois figures féminines qui leur apparaissent comme délivrées des contraintes physiques.
Ainsi la nouvelle création de la chorégraphe se déroule comme un rêve. Ses « secondes fouilles » de P.O.M.P.E.I., intitulées « Presque Oubliées Mais Peut-Etre Immortelles », tiennent de la fantaisie critique et se jouent de la fiction comme de la réalité. La danse se noue autour d’une énigme : le secret des corps, la beauté de la forme et sa fragilité. Une réflexion profonde sur l’immobilité et le mouvement, portés simultanément par les corps et l’image.

Irène Filiberti
  P.O.M.P.E.I.
Second diggings: Perhaps in Oblivion Most Probably Ever Immortal

For her new production, Caterina Sagna draws her inspiration from the archeological diggings in Pompei, from its traces and imaginary universe, in order to delineate our modern world: she tackles the relationships between human beings and virtual worlds. The Italian choreographer’s specific topic requires a particular setup consisting of a stage covered in white cloth, on which three male dancers move about and interact with images projected on a screen made of the same material. These images represent three female figures seemingly freed from any physical constraints.
Thus Caterina Sagna’s new creation develops as if it were a dream. There is something playfully satirical about her “second diggings”, entitled Perhaps in Oblivion Most Probably Ever Immortal (P.O.M.P.E.I.), which makes light of fiction and reality alike. The choreography hinges on an enigma, that of the body’s mystery, of the beauty and transience of form. It offers a profound meditation on immobility and movement anchored both in the dancing bodies and the images.

Irène Filiberti
 
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