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du 28 avril au 9 mai CREATION |
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THEATRE ORCHESTRAL, DANSE ET FILME. Impressionnante couture d’éléments disparates – du plateau de scène aux projections sur écran, du texte narratif aux compositions musicales –, le théâtre orchestral de Wayn Traub, aussi qualifié de « cinéma-opéra », procède d’un époustouflant travail d’écriture et de montage. Véritable mosaïque d’histoires, Maria-Dolores est venue révéler en France, en 2002, un artiste atypique dont le premier spectacle, Beasts, se présentait comme un « solo de danse effréné autour d’un imitateur de Michael Jackson » ! Wayn Traub s’était fixé comme horizon la mise en œuvre d’un Manifeste du théâtre de l’animalité, qui lui sert aujourd’hui encore de boussole. Prégnance religieuse, théâtre hérétique, sens de l’image : toutes ces influences donnent le « la » de l’œuvre à suivre. Après Maria-Dolores et Jean-Baptiste (2004) ; Maria-Magdalena s’annonce comme l’ultime opus d’une trilogie où ces grandes icônes chrétiennes servent de fil passablement démultiplié à un théâtre fortement ritualisé. De retour de Chine, où il dit avoir rencontré une jeune danseuse d’exception, qui sera la muse de ce nouveau spectacle, Wayn Traub en dévide déjà le scénario abracadabrant : apprêtons-nous à suivre les tribulations d’un exorciste colombien aux trousses du diable, d’une archéologue illuminée à la recherche d’une statuette diabolique de Salomé enfouie dans un monastère asiatique, ou encore de Wayn Traub lui-même, rebaptisé Iokanan, héros d’une mythologie encore inconnue ! Les différentes lignes narratives formeront la trame d’un film spécialement tourné en Chine, projeté sur trois écrans distincts. |
De retour de Chine, où il dit avoir rencontré une jeune danseuse d’exception, qui sera la muse de ce nouveau spectacle, Wayn Traub en dévide déjà le scénario abracadabrant : apprêtons-nous à suivre les tribulations d’un exorciste colombien aux trousses du diable, d’une archéologue illuminée à la recherche d’une statuette diabolique de Salomé enfouie dans un monastère asiatique, ou encore de Wayn Traub lui-même, rebaptisé Iokanan, héros d’une mythologie encore inconnue ! Les différentes lignes narratives formeront la trame d’un film spécialement tourné en Chine, projeté sur trois écrans distincts. Mais Wayn Traub précise surtout que la musique, collectivement élaborée par une « dream-team » (dont le Suédois Johan Söderberg, que ses collaborations avec Madonna ont rendu célèbre) et finalement confiée à un orchestre philharmonique, sera le point de départ émotionnel de toute l’intrigue, avec chansons à l’appui tirées des prières d’exorcisme du Rituale Romanum ! Avec Wayn Traub, la messe n’est jamais dite à l’avance… Jean-Marc Adolphe WAYN TRAUB ET LE THEATRE DE LA VILLE 2005 Jean-Baptiste 2006 Maria-Dolores, Jean-Baptiste (reprise), Le Comeback de Jean-Baptiste 2007 N.Q.Z.C |
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